Qu’est-ce que la mise hors d’eau et hors d’air d’une maison ?

Bâtir un habitat nécessite beaucoup d’efforts colossaux quant à la réalisation des travaux de construction. L’un d’entre eux ; la mise hors d’eau et hors d’air marque un tournant particulier dans le niveau d’exécution du chantier. Que comprendre par ces travaux ? Quand les réalise-t-on ? Existe-t-il des contraintes d’un point de vue législatif ?

Mise hors d’eau et hors air d’une maison : que comprendre ?

La mise hors d’eau et hors air regroupe des travaux inhérents à la construction d’une maison pour leurs utilités. Concrètement, ils font allusion aux travaux ayant trait à la menuiserie extérieure en général et la pose de toiture. Encore appelés dans le jargon technique « clos et couvert », ils interviennent à la suite des travaux de gros œuvre. La mise hors d’eau et hors d’air est couverte par une assurance décennale qui prend à charge la réparation des dommages sur 10 ans. Il convient pour sa construction de contacter un spécialiste du bardage pour une inspection préalable des lieux et l’établissement d’un devis.

Qu’impliquent les travaux de mise hors d’eau d’une maison ?

Entreprendre les travaux de mise hors d’eau d’une maison fait appel à quelques activités réparties selon les compétences entre professionnels. C’est le maître-charpentier qui ouvre en premier le bal avec l’installation de la toiture, la confection et la pose de la charpente. Vient ensuite le couvreur qui se charge de la pose d’ardoise ou de tuile sur le chantier de construction.

Ceci se déroule bien entendu suivant le protocole défini par le constructeur et les plans du projet réalisé par l’architecte. Une fois ces travaux achevés, on procède à l’installation des gouttières pour le drainage de l’eau. L’idée est de conférer en effet une imperméabilité à l’habitation tout en lui offrant une couverture confortable et agréable.

Qu’impliquent les travaux de mises hors d’air d’une maison ?

Il faut préciser que les travaux entrepris dans le cadre d’une mise hors d’air d’une maison viennent à la suite des précédents. Ils englobent la réalisation du gros œuvre en rapport avec la pose des portes, fenêtres et autres ouvertures sur l’extérieur. Les travaux de mises hors d’air sont entrepris par un maître-menuisier sur la base du projet de construction de la maison.

Leur utilité est de mettre hors de danger les installations du logement contre les aléas climatiques (vents, pluies, poussières, etc.). Sa réalisation permet aux autres ouvriers de dérouler sereinement les autres travaux entrant en compte dans la construction. Ceux-ci concernent les finitions sur le volet esthétique (pose de peinture, crépissage, faux plafond, etc.) et les isolations pour la maison.

Les exigences de la RT 2012 pour une mise hors d’eau et hors air

À l’instar de nombreux autres travaux, la mise hors d’eau et hors d’airs est encadrée par une réglementation administrative. Il s’agit de la norme RT 2012 qui s’applique autant dans le contexte présent que pour les constructions neuves ou réhabilitées. Cette dernière définit notamment les contours et les échelles d’applications de chaque activité. Pour l’étanchéité à l’air et la résistance thermique de toiture, les normes sont respectivement de < 0,6 m3/h.m2 et 6,5-10 m2.K/W. En outre, il est également prévu une réduction de moins de 60 % et une consommation de 50 kW hep/m2.an.

Mise hors d’eau et hors d’air, une nouvelle solution de construction

Toutefois, la réalisation de la mise hors d’eau et hors d’air peut aussi tenir lieu de solution à la construction d’une maison. Cette perspective est de plus en plus portée par les agences de construction immobilières pour simplifier les tracasseries aux clients. Après quoi, ce dernier prendra en charge la continuité des autres travaux de construction et de finitions.

Le prix moyen d’une construction de maison hors d’eau et hors d’air varie entre 800 et 2000 euros/m2 selon les travaux. Cependant, il est important de mener d’ultimes investigations auprès de plusieurs prestataires sur le marché pour bénéficier d’un prix compétitif.

Auteur de l’article : Thomas Lerion

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