Renouveler l’air au sein d’une usine : nos astuces

L’aération et la ventilation des lieux de travail offrent la possibilité de restreindre l’exposition des travailleurs et la concentration des polluants au niveau de l’air ambiant des constructions industrielles. Si le renouvellement d’air à l’intérieur d’une usine se révèle comme étant une opération de grande utilité, sur quelles astuces faut-il s’appuyer pour sa réalisation ? La réponse dans cet article.

1/ Soufflage

Un ventilateur s’attelle à procéder à l’aspiration de l’air de l’extérieur afin de conduire celui-ci vers le local qui doit être aéré. L’air est susceptible d’être filtré ou chauffé pendant cette opération. Dans le cas où il y a surpression au niveau du local, l’air en surplus s’évacue par les ouvertures que sont les fenêtres et les portes. Les locaux ventilés sont donc ceux qui ne contiennent pas un air très chargé.

Pour la ventilation d’une usine, il est recommandé de contacter un spécialiste de la climatisation et de la ventilation. Ces spécialistes sont présents dans toutes les grandes métropoles du territoire français et sont disposés à vous faire profiter de leur expérience et de toute leur expertise.

2/ Extraction d’air et soufflage

Avec cette méthode, l’air est transporté à l’intérieur du local au moyen d’un ventilateur de soufflage avant d’être évacué du local grâce à un ventilateur d’évacuation. Il est possible que l’installation soit à pression égale, à sous-pression ou à surpression. Les installations d’air extrait et d’air soufflé mettent à l’abri des inconvénients qui sont liés aux installations à soufflage : échappement de l’air à des endroits indésirables, aspiration d’air non voulue, apparition de courants d’air.

La présence d’un filtre à air au niveau de l’installation d’air soufflé offre la possibilité de procéder au nettoyage de l’air. L’air évacué sera, en règle générale, amené sur le toit. L’aspiration de l’air va être conçue de manière à n’aspirer ni une portion de l’air évacué ni des impuretés de l’air émanant du voisinage.

Les impuretés de l’air ne sont pas retenues par les filtres à particules usuels sous forme gazeuse. Par ricochet, quand l’air se trouve être recyclé, il est nécessaire d’introduire de façon permanente une proportion d’air extérieur ajustée selon les sources d’impureté de l’air. Il est possible que certaines odeurs, en dépit d’une forte dilution, s’avèrent incommodantes. De ce fait, l’air aspiré qui contient de telles odeurs est appelé, autant que possible, à être évacué de façon directe à l’extérieur.

3/ Ventilation hybride

L’air est transporté par le biais d’ouvertures motorisées en façade. Ces dernières offrent la possibilité d’une régulation assez fine de l’air introduit à l’intérieur du bâtiment. L’air s’extrait autant que possible, de façon toute naturelle. Il est alors nécessaire qu’un réseau d’extraction soit prévu. Un ventilateur positionné au sommet de la cheminée aide à s’assurer du fait que les débits minimaux se trouvent être garantis alors qu’une cheminée thermique s’occupe de l’extraction naturelle de l’air quand le tirage naturel est suffisant.

La cheminée thermique a un dimensionnement qui dépend des débits à extraire. Ceux-ci peuvent être particulièrement importants au niveau des usines. Les cheminées auront à être dédoublées dans le cas où il y a un débit trop important.

4/ Ventilation mécanique simple flux par extraction

L’extraction est faite par des ventilateurs qui, afin d’assurer une ventilation optimale, sont appelés à tourner de façon permanente. Cela est susceptible de provoquer un manque de confort au niveau acoustique dans le cas où les ventilateurs sont positionnés à côté des locaux d’évacuation. Il est recommandé, pour cette raison, d’effectuer un réseau d’extraction qui mène à un ventilateur centralisé logé dans un lieu où son vacarme ne représentera pas une nuisance.

Auteur de l’article : Thomas Lerion

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